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chardon marie

chardon marie

    Le chardon-marie : des bienfaits incontestables sur le foie et la bile

    Le chardon-marie est utilisé depuis l'Antiquité dans la Grèce antique pour ses vertus liées au traitement des maladies affectant la bile et le foie ainsi que les reins. Aujourd'hui plusieurs essais cliniques démontrent peu à peu que la silymarine, principe actif essentiel du chardon-marie, possède plusieurs qualités en termes de décongestionnant au niveau de ces organes.

    Le chardon-marie (disponibles sur le site www.santemarket.fr) est pourvu d'une tige pouvant atteindre 1 mètre dont les feuilles sont d'un vert luisant nervurées de blanc et dentelées d'épines. Les feuilles qui se trouvent à la base sont de plus grande taille que celles placées au sommet de la tige. Les fleurs du chardon-marie sont globuleuses, présentant cinq cornes et sont de couleur rouge violacé. Ses fruits sont d'un noir brillant ou tachetés de jaune, un peu acide à la base. Le chardon-marie pousse sur la côté méditerranéenne à une altitude inférieure à 700 mètres. Parmi ses propriétés médicinales, on a remarqué qu'il agit particulièrement sur le système digestif, notamment au niveau de la vésicule biliaire et du foie.

    Le chardon-marie en traitement des intoxications

    Les fruits sont les parties du chardon-marie où est concentré en masse le complexe flavonoïde essentiellement constitué de silychristine, silybine et de silydianine, lequel est connu sous l'appellation de silymarine. Cette substance s'avère posséder toutes les vertus thérapeutiques pour soigner les problèmes au niveau de la vésicule biliaire ainsi que tout le système reliant le foie et les reins. La commission E a agréé en 1989 son usage à un taux n'excédant pas les 70 % dans le cadre des traitements des intoxications digestives comme la cirrhose, l'hépatite et l'ictère. L'extrait de silymarine peut effectivement réparer les tissus endommagés du foie, en plus de pouvoir le préserver des conséquences néfastes de l'ingestion des poisons naturels contenus par exemple dans les champignons, les piqûres et les morsures d'animaux, la drogue et l'alcool, ou artificiels présents dans les produits détergents et médicamenteux. Pour ce qui est de la silybine, son efficacité est prouvée dans le traitement relatif à un empoisonnement par de l'amanite phalloïde.

    Le chardon-marie dans les traitements contre le VIH

    Le sida est caractérisé par une destruction massive des lymphocytes T-CD4, principaux agents de l'immunité cellulaire. Lorsque cette catégorie de globules blancs disparaît, l'organisme n'est plus en mesure de se défendre contre les maladies et subit l'attaque des virus et des bactéries, et parfois, on assiste tout simplement à une dégénérescence des tissus organiques. Le foie fait partie des organes les plus affectées par cette baisse d'immunité. Comme celui-ci filtre les médicaments ainsi que toutes les substances absorbées par le corps, il ne sera plus disposé à remplir ses fonctions correctement. La consommation de chardon-marie sous sa forme thérapeutique et dans le cadre d'un suivi médical pointu s'avère donc profitable à l'organisme affaibli par le VIH. D'une part, les infections entraînées par le VIH vont accroître la production d'agents oxydants qui vont léser les cellules du corps. Et puisque le foie filtre les toxines, les radicaux libres vont stresser le foie. Deuxièmement, la prise de médicaments anti-VIH risque de fatiguer le foie ainsi que les reins car ces deux organes interviennent dans le métabolisme de désintoxication de ces médicaments. Aussi, le chardon-marie va-t-il participer à la réparation des cellules au niveau de ces organes pour stabiliser la teneur en enzymes hépatiques, taux qui est surveillé de façon précise et régulière chez les personnes contaminées par le VIH.

    Les interactions médicamenteuses

    Compte tenu des expériences menées en laboratoire, il apparaît que le chardon-marie peut modifier (réduire ou augmenter) la teneur des enzymes hépatiques. Il est donc probable qu'il influence également la concentration d'autres médicaments dans le sang. Parmi ces médicaments figurent ceux qui traitent les maladies cardiaques à base de flécaïnide et de propafénone, les antibiotiques comme la rifampine et l'érythromycine, les antidépresseurs, antipsychotiques, les sédatifs et somnifères ainsi que les antihistaminiques. Il peut en être de même pour les substances antiparasitaires contenant de l'atovaquone et les hormones comme l'oestrogène.

    © chardonmarie.com